Kolda : Rencontre préparatoire de la campagne de distribution de moustiquaire imprégnée.

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Dans l’optique de faire disparaitre définitivement le paludisme au Sénégal et dans la sous-région, les acteurs de la santé mais surtout ceux qui luttent contre le paludisme au Sénégal, ont initié des rencontres avec leurs homologues de la Gambie, pour mieux orienter leurs actions, afin de combattre le paludisme. Dans le plan stratégique national du Sénégal comme celui de la Gambie, il a été dit que d’ici 2030, que les deux pays éliminent définitivement le paludisme. Pourquoi la Gambie, parce que sur le plan géopolitique, la Gambie et le Sénégal sont pratiquement un même peuple. Le Sénégal à lui seul ne peut pas éliminer le paludisme sans la Gambie et vice versa. C’est pourquoi, après la première rencontre tenue en terre gambienne, les acteurs de ce secteur se sont retrouvés à Kolda, une des régions au sud du pays, pour voir les stratégies à mener, afin de distribuer de manière harmonisée les Moustiquaires Imprégnées a Longue Durée d’Action.(MILDA),et couvrir ainsi la totalité de la population qui est au long des frontières sénégalaises et gambiennes. Des avancées significatives sont déjà notées dans ce domaine au niveau du Sénégal et il faut continuer dans cette lancée pour que d’ici 2030 cette maladie endémique puisse complètement disparaitre. Cette distribution de moustiquaire imprégnée vient donc à point nommé car dans les régions sud du pays, il reste beaucoup de chemin à parcourir. La sensibilisation y jouera un rôle très important car bon nombre des populations continuent de couvrir leurs plantes jeunes pousse de moustiquaire. Au total 9.000.000 de moustiquaires imprégnées seront distribuées au Sénégal à partir du mois de mars. Si on y ajoute les 1.500.000 moustiquaires de la Gambie on a un total de 10.500.000 moustiquaires imprégnées à distribuer dans les deux territoires. Cette distribution de masse de moustiquaire imprégnée débutera dans les zones sud du pays qui ont un taux de prévalence élevé avec 25 pour 1000 habitants. Malgré Le manque de personnel soignant dans la région, un phénomène qui est d’ailleurs un combat de longue haleine, les deux ministères de la santé espèrent pouvoir atteindre leurs objectifs, mais cela passera par une mobilisation multisectorielle.
Diouf Samba ; Actu7-kolda.

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