Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a participé ce mardi 6 mai 2025 à la 5e Assemblée plénière des Conférences épiscopales réunies d’Afrique de l’Ouest (CERAO), actuellement en cours à Dakar. Dès l’ouverture de la cérémonie, il a salué la contribution “essentielle” et ” irremplaçable ” de l’Église catholique dans la promotion de la paix et le développement sur le continent africain.
” Dakar, la Capitale cosmopolite de notre pays, accueille aujourd’hui les travaux de cette cinquième assemblée plénière des Conférences épiscopales réunies d’Afrique de l’Ouest. Ce choix, qui n’est pas le fruit du hasard, reflète l’estime et le respect que suscite notre dynamique communauté chrétienne, guidée par des Pasteurs éclairés par la sagesse divine “, a-t-il déclaré en prenant la parole pour ouvrir officiellement la session.
Le chef de l’État a réaffirmé l’importance cruciale des affaires religieuses dans le cadre du projet de transformation systémique du pays. ” Ma présence à l’occasion de cette cérémonie d’ouverture démontre toute l’importance que j’accorde aux questions religieuses dans notre stratégie de transformation nationale “, a-t-il souligné.
Insistant sur le rôle structurant de l’Église dans les sociétés africaines, il a ajouté : “Votre engagement en faveur de la construction d’une Église synodale et autonome, placée au service de la justice et de la paix en Afrique de l’Ouest, est une contribution essentielle et irremplaçable au développement de nos nations. “
Le président Faye a également mis en avant l’investissement de l’Église dans l’éducation, la santé et la formation professionnelle, qualifiant celle-ci d’alliée incontournable de l’État. “Par son implication dans ces secteurs clés, l’Église consolide les valeurs fondatrices de notre vivre-ensemble et de notre destin commun “, a-t-il déclaré.
Face aux défis sécuritaires, politiques et migratoires qui secouent la région ouest-africaine, le président a appelé à une mobilisation collective : “Ensemble, dans un esprit de synodalité, nous devons instaurer une ère de paix et de concorde. ” Il a conclu en rappelant que ces actions, au service de l’homme, rejoignent la prière de l’Église qui traverse les âges.





