Ce mardi 24 février 2026, Ousmane Sonko affronte un moment de vérité politique devant l’Assemblée nationale du Sénégal. Convoquée dans le cadre de l’article 104 du Règlement intérieur, cette séance trimestrielle de questions au gouvernement dépasse le simple formalisme : elle devient un test de solidité pour l’Exécutif.

Longtemps marquées par le boycott, ces sessions retrouvent cette fois toute leur intensité avec la présence annoncée de l’opposition. Le débat promet d’être plus frontal, notamment sur des dossiers sensibles : tensions dans les universités, climat social, gestion des urgences économiques.

En respectant scrupuleusement l’article 104, le Premier ministre s’inscrit dans une posture de transparence et de responsabilité. Mais cette régularité l’expose davantage. Plus il institutionnalise l’exercice, plus l’exigence monte.

Ce face-à-face parlementaire sera donc moins un rituel qu’un baromètre : capacité à convaincre, maîtrise des dossiers, assurance politique. À l’heure des attentes sociales fortes, chaque réponse comptera.

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