Trois quotidiens, trois formules, mais un même constat : la Loi de finances rectificative (LFR) 2026 révèle une forte pression sur les finances publiques sénégalaises.
« Le Sénégal dans le rouge », titre Walf Quotidien. EnQuête choisit une autre entrée : « Les chiffres de la crise ». Le Soleil, lui, met en avant la révision du budget et le nouveau niveau du déficit.
Derrière ces titres, les chiffres racontent une même histoire : les recettes reculent, les dépenses progressent et l’État doit composer avec une facture énergétique et une charge de la dette plus lourdes.
1 735 milliards FCFA de déficit
C’est le chiffre qui retient l’attention. Le déficit budgétaire est désormais projeté à 1 735,2 milliards FCFA, soit 7,6 % du PIB.
Walf Quotidien résume la situation avec un titre sans détour : « Le Sénégal dans le rouge ».
Les recettes reculent
Selon les données mises en avant par les journaux, les recettes sont ramenées à 5 848,7 milliards FCFA. Les recettes fiscales enregistrent également un recul par rapport aux prévisions initiales.
Pendant ce temps, les dépenses restent élevées.
La facture énergétique explose
Autre chiffre marquant : la subvention à l’énergie passe de 250 milliards à 790,3 milliards FCFA.
Soit plus de 540 milliards FCFA supplémentaires.
La dette pèse davantage
Le service de la dette continue également de peser sur le budget. Les intérêts de la dette atteignent 1 285,2 milliards FCFA.
Dans le même temps, les dépenses d’investissement sont revues à la baisse.
La croissance ralentit
L’hypothèse de croissance pour 2026 est désormais fixée à 2,7 %, contre 5 % initialement prévus.
Trois journaux, un même constat
« Le Sénégal dans le rouge » pour Walf Quotidien.
« Les chiffres de la crise » pour EnQuête.
Le Soleil met l’accent sur la révision du budget et le nouveau niveau du déficit.
En quelques chiffres, la LFR 2026 dessine une équation budgétaire sous pression : moins de recettes, davantage de charges et un déficit qui se creuse.



