Nicolas Sarkozy s’apprête à purger une peine de cinq ans de prison pour association de malfaiteurs dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007. La peine, prononcée en septembre 2025, est immédiatement exécutoire malgré l’appel de l’ancien président, qui doit entrer à la prison de la Santé le 21 octobre.
Il s’agit de sa troisième condamnation : en 2024, il avait déjà été jugé pour l’affaire Bygmalion (financement illégal de sa campagne 2012) et pour l’affaire des écoutes (corruption et trafic d’influence), purgant trois mois de détention à domicile sous bracelet électronique.
Ces condamnations ont profondément marqué sa carrière : déchu de la Légion d’honneur en juin 2025 et retiré de la vie politique active depuis 2016, Sarkozy reste néanmoins une figure influente dans certains cercles conservateurs. Plusieurs de ses anciens collaborateurs, comme Gérald Darmanin et Rachida Dati, sont désormais intégrés au gouvernement, réduisant son poids politique officiel.




